Je ne sais pas si vous avez remarqué mais le Paris Saint-Germain a rarement été le club chouchou des arbitres. Contrairement à ce que de nombreux provinciaux disent, le PSG n’est pas traité de la même manière que ses confrères de Ligue 1. Inutile de ressasser les exemples tels que la suspension de Fiorèse pour simulation jamais renouvelée depuis, ou alors les pénaltys à répétition pour tirage de maillot sur les corners. Ca n’arrête jamais ! Il n’y a qu’à voir les 3 derniers matchs en championnat pour s’en apercevoir.
Voici donc une nouvelle saga en 3 épisodes de la série « le corps arbitral prend le PSG pour des cons ».
Episode 1 : PSG – VALENCIENNES, acteur principal M. Layec
C’est l’épisode le plus connu et le plus relayé dans la presse. Le fameux but valable de Sessegnon pourtant refusé. Alors que le PSG menait 2-1 à domicile, Sessegnon décoche un missile de 25 mètres qui heurte le dessous de la barre transversale. Le ballon rebondit furtivement derrière la ligne de but et ressort. L’arbitre assistant placé au premier rang ne voit pas le ballon rentrer. Le lendemain, on a pu lire dans la presse que ce n’était pas de la faute de l’arbitre car il fallait « être l’homme qui valait trois milliards pour le voir ». Bizarrement j’étais au Parc et non je n’ai pas vu le ballon rentré d’où je suis placé mais j’ai surtout vu une tribune présidentielle entière se lever et crier au scandale. Et quand on connaît l’enthousiasme que mettent habituellement les personnes présentes dans cette tribune, cela veut peut-être dire qu’un humain pouvait le voir. Le pire dans tout ça, c’est qu’à aucun instant, M. Layec ou son assistant ne se sont excusés ou remis en question. Pourtant, énorme conséquence pour les Parisiens puisque cela leur aurait permis d’empocher à coup sûr la victoire avec ce troisième but et d’empocher 2 points supplémentaires (score final 2-2).
Episode 2 : BORDEAUX – PSG, acteur principal M. Lannoy
Moins flagrant mais la prestation de l’arbitre « ne nous a pas aidée » (dixit Le Guen) ce soir-là. Tout le monde a surtout retenu l’énorme claque reçue par les Parisiens (4-0). Pourtant les décisions prises par M. Lannoy méritent d’être soulignées. Les Bordelais ont largement été aidés par l’arbitre qui leur a offert un coup franc totalement imaginaire au bout de 10 minutes. Sur ce coup de pied arrêté Bordeaux ouvre le score. Marquer aussi rapidement dans un tel match ça aide et change la physionomie du match… Autre fait troublant, la poussette sur Sessegnon dans la surface alors qu’il n’y avait que 1-0. Sur Canal +, les « journalistes » ont jugé que la faute était inexistante. Mais faut-il se fier à ces personnes à forte tendance pro-bordelaise (Dugarry, Lizarazu). Enfin, j’ai aussi pu noter que les cartons sortent plus facilement côté parisien (3 jaunes). De l’autre côté lorsque le futur Zidane et aussi idole française, se nommant Gourcuff, fait un gros tacle à retardement sur Armand il n’y a qu’une remontrance verbale. 2 poids 2 mesures ?
Episode 3 : PSG – SOCHAUX, acteur principal M. Poulat
On en a certes un peu moins parlé que le but refusé de Sessegnon mais c’est surtout grâce au score qui a été finalement favorable aux Parisiens (2-1). Pourtant c’est le pire cas de figure, qu’on a vu ce soir-là, d’un point de vue arbitral. A la 15e minute, Pegguy Luyindula se présente seul devant le portier sochalien et le dribble. Le gardien intercepte volontairement le ballon de la main hors de sa surface et empêche donc le Parisien d’ouvrir le score. Le règlement est clair pour un tel cas de figure : carton rouge direct. Et pourtant ! M. Poulat a « surpris la France entière du football » (dixit M. Veissière, pourtant anti-parisien à temps plein, sur Canal) en ne donnant qu’un carton jaune. Pourquoi le règlement n’est pas le même lorsque c’est le PSG qui joue ??? La colère du Parc a été à la hauteur de l’erreur de l’arbitre. A ce jour personne ne comprend pourquoi M. Poulat a réinventé les règles du foot à l’encontre du PSG, seul lui pourrait nous répondre.
Messieurs les arbitres il serait grand temps d’avoir un arbitrage homogène envers toutes les équipes et d’arrêter de vouloir faire de Paris votre bouc-émissaire !



